|
ChezBlog.Com | Créer votre blog | Signaler un contenu illicite | Annuaire | Contacter ChezBlog.Com |
|
|
LA PLANÈTE CRI... | ||||||||||||||||||||||
REFUGIÉS CLIMATIQUES...Une étude publiée par les Nations Unies prévoit que 50 millions de personnes pourraient devenir des " réfugiés climatiques " d'ici 2010. L'organisation internationale plaide pour leur reconnaissance juridique, tandis qu'ONG et avocats se sont associés pour créer une " justice climatique ".Publiée le 11 octobre dernier, une étude menée par l'Institut pour la sécurité environnementale et humaine (ISEH, Université des Nations Unies, Bonn) prévoit que la dégradation de l'environnement et les changements climatiques obligeront 50 millions de personnes dans le monde à devenir des réfugiés d'ici 2010. Les Nations Unies ont défini un statut pour ces individus " forcés de quitter leurs habitations traditionnelles d'une façon temporaire ou permanente, à cause d'une dégradation -naturelle ou humaine- nette de leur environnement qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie ".
L'archipel est en effet voué à disparaître sous les eaux et ses 11 600 habitants seront les premiers " réfugiés " pour cause de changement climatique. La population cherche d'ores et déjà à s'établir ailleurs, et à recréer, le cas échéant, l'Etat de Tuvalu. Pour l'heure, un accord a été conclu avec la Nouvelle-Zélande pour l'accueil de ces réfugiés. Parmi les zones géographiques à haut risque, l'étude des Nations Unies mentionne l'avancée de plus de 10.000 km2 par an du désert de Gobi en Chine, menaçant de nombreux villages, l'érosion accélérée des sols cultivables en Turquie, la salinisation de la moitié des terres arables irriguées en Egypte et la hausse du niveau des océans dans le Pacifique. Quel statut ? Anticipant les futurs déplacements d'autres populations, l'ONU plaide pour une reconnaissance juridique internationale de ce nouveau type de réfugiés, ignorés à l'heure actuelle par les conventions internationales. Devant les mouvements massifs de population à venir, il est urgent que les Etats s'organisent, prévient l'organisation, qui demande que " cette nouvelle catégorie de réfugiés environnementaux puisse trouver une place dans le cadre d'accords internationaux existants ". Etablir un tel statut reste cependant une question très compliquée. Le terme de " réfugiés environnementaux " occulte en effet la question des responsabilités économiques et politiques qui seraient à l'origine de ces déplacements. Pour le sous-secrétaire général des Nations unies, Hans van Ginkel, " il s'agit d'un enjeu très complexe, les institutions internationales étant déjà débordées par les demandes des réfugiés tel que définis en 1951. Nous devrions cependant nous préparer dès maintenant à définir, intégrer et accommoder cette nouvelle frange de réfugiés au sein des accords internationaux ". Les réfugiés environnementaux seront-ils reconnus comme une nouvelle catégorie de réfugiés politiques ou économiques ? La question fait débat et un travail de concertation est en cours pour préciser leur statut. D'autant que leur reconnaissance légale impliquera de facto une assistance, voire comme le demandent les ONG, une compensation financière des dommages subis, dès lors que les responsabilités économiques ou politiques seraient établies. Créé dans cet objectif, le programme " Climate justice " réunit 70 ONG -dont les Amis de la Terre, Greenpeace, le WWF et de nombreuses ONG des pays du Sud- et des associations de juristes. " La justice climatique représente une demande nouvelle en raison de violations de plus en plus fréquentes des droits de l'homme associées au changement climatique ", expliquent les Amis de la Terre. Plusieurs plaintes ont déjà été déposées. Au Niger, le programme Justice Climatique s'est associé, dans une plainte, aux communautés locales " dont le cadre de vie est en train d'être détruit par les pollutions des sociétés pétrolières ". La même démarche est en cours au Népal avec les communautés de l'Himalaya menacées par la fonte des lacs. Les déserts seraient-ils une nouvelle tendance en Amérique du Sud... ? Paraguay, Un désert vert : le phénomène de la sojisation au Paraguay, qui concerne la monoculture de soja transgénique, en voici un deuxième, qui lui fait référence à la monoculture d’eucalyptus et de pins canadiens au Brésil, en Argentine et au Paraguay... Un désert d'eucalyptus...Présentement, dans diverses régions du Brésil (principalement cinq états), un nouveau projet économique est en développement. Il consiste à exploiter en monoculture de l’eucalyptus et du pin, dans l’objectif d’en produire de la cellulose et du bois. L’industrie de l’eucalyptus a des grandes conséquences environnementales, sociales, économiques, culturelles et politiques non seulement sur la région, mais aussi sur tout le pays, ainsi que sur le monde. Question environnementalePremièrement, du point de vue environnemental, il faut dire qu’on choisit l’eucalyptus parce qu’il pousse très rapidement. En 8-12 ans, les arbres atteignent leur maturité et peuvent être coupés. Toutefois, ils sont des grands consommateurs d’eau : ça tourne autour de 30L d’eau par jour, par arbre. Justement, dans le sous-sol des régions de plantation, il y a l’Aquifero Guarani, qui est une des plus grandes réserves d’eau douce au monde. Pas besoin de dire que cette réserve est menacée par la culture d’eucalyptus. Aussi, le fait de cultiver en monoculture, évidemment, menace énormément la biodiversité de la région, et ce malgré le fait que les entreprises qui exploitent se défendent en disant qu’ils ont tous les sceaux environnementaux et respectent toutes les normes auxquelles ils sont soumis. Faut aussi dire que ces arbres ne sont pas d’ici, ils sont exotiques. Ça fait longtemps que l’eucalyptus a été introduit dans la région, mais c’est la première fois qu’on en fait une culture aussi intensive, donc on connaît pas encore toutes les conséquences environnementales à moyen et long terme que ça peut avoir. Pour ce qui est du sol, l’eucalyptus a des racines superficielles ce qui fait qu’ils vident le sol de ses nutriments et laissent la terre en superficie complètement morte… d’où, entre autres, l’expression « Désert vert »… Ce qu’il faut comprendre aussi, surtout, c’est que ces grandes plantations sont vues comme une espèce de reforestation, et que ce type d’industrie peut servir, pour des pays pollueurs comme le Canada ou les Etats-Unis, de “crédits” pour compenser leurs émissions de gaz à effet de serre... En extrapolant, la monoculture d’eucalyptus en Amérique latine peut même aller jusqu’à « légitimer » l’abstention des Etats-Unis de signer le Protocole de Kyoto, soit contribuer directement à l’émission de gaz à effet de serre au niveau mondial... Pensons-y !!
{ Page précédente } { Page 9 sur 28 } { Page suivante } |
Infos persosMon profil Archives Amis Mon album de photos LiensPetition contre sacs plastiqueSite d'amitié Aide pour blogs sites sur l'écologie sauvons la riviere Rupert radio Couleur Jazz Green peace Radio Canada Nicolas Hulot Jeux Signer Kyoto Les O.G.M. Helistation Les enfants de Don quichotte LIVRE D'OR Ass. Vallée Arve et Griffe Respectons notre planète Eau secours Sauvons Mt. Orford FORUM SOS Planète Comment épargner la planète Ornithologie La planéte en vois de disparition LA TERRE DU FUTUR Radio Canada Logos & sonneries CatégoriesQuoi faire...Articles récentsBlog: Titre de blogCRISE ALIMENTAIRE DU MONDE... LA TERRE DU FUTUR... Blog: Titre de blog L'EFFET DE SERRE... Amisharmonyboddaert Stats visiteurs: Depuis le 15/01/2007 : 24129 Visiteurs aujourd'hui: 49 |
|||||||||||||||||||||
|
Perles & Co : perles, accessoires & schèmas
|