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LA PLANÈTE CRI...

ATTENTION, SAUVONS ORFORD./ L'EAU...

23/03/2007, 17:52 .. 2 commentaires .. Lien .. Envoyer cet article

 


L' EAU...

 Eau Potable

Aujourd'hui, l'accès à l'eau potable fait défaut à plus d'un milliard de personnes. Au cours des 25 prochaines années, le tiers de la population mondiale fera face à une grave pénurie d'eau. De toute évidence, les inégalités quant à la disponibilité et à l'approvisionnement d'eau douce sont une question de vie ou de mort, et constituent, en matière de gouvernance, un des impératifs les plus catégoriques de notre temps.

Toutes les eaux de la nature ne sont pas bonnes à boire. Même une eau d’apparence limpide transporte en son sein toutes sortes de substances inertes et vivantes, dont certaines peuvent être nocives pour l’organisme humain. Ces substances proviennent soit du milieu physique dans lequel l’eau a évolué, soit des rejets de certaines activités humaines dont l’eau est devenue le réceptacle. L’eau est ainsi le vecteur de transmission privilégié de nombreuses maladies.
Pour pouvoir être consommée sans danger, l’eau doit donc être traitée. Mais la pollution croissante des réserves rend cette opération de plus en plus délicate, obligeant les traiteurs d’eau à constamment innover. Les techniques ont d’ailleurs beaucoup évolué, faisant aujourd’hui du traitement de l’eau une industrie de pointe. L’eau pure est un concept abstrait inventé par les chimistes : une eau chimiquement pure serait une eau qui ne contiendrait que des molécules d’eau. Or une telle eau n’existe pas dans la nature car l’eau est un trop bon solvant.

L’eau est une substance indispensable à la pérennité de tous les êtres vivants : hommes, animaux et plantes, tous ont besoin de leur ration quotidienne d’eau.
Mais l’eau est également une ressource essentielle au développement des sociétés humaines. Celles-ci se sont d’ailleurs fixées de tout temps au bord des cours d’eau comme l’atteste l’implantation de la très grande majorité des centres urbains. Grâce à ses propriétés exceptionnelles, l’eau est en effet nécessaire à toutes les activités humaines, ou quasiment.
Ses usages se sont d’ailleurs intensifiés et les volumes d’eau utilisés par l’homme ont décuplé depuis le début du XXe siècle. L’eau potable à domicile et au robinet est une invention récente qui, aujourd’hui encore, est loin d’être répandue dans le monde entier.

Cet accès facilité à l’eau potable en a stimulé la consommation qui depuis deux siècles est en augmentation constante. À Paris, par exemple, la consommation est 35 fois plus élevée aujourd’hui qu’au XVIIIe siècle ! Mais si l’entrée de l’eau dans les maisons en a favorisé la consommation, celle-ci s’est aussi considérablement accrue avec l’installation progressive de tout un confort moderne : le lavabo, la douche puis la baignoire, le tout-à-l’égout et les toilettes. Plus récemment lave-linge et lave-vaisselle ont également contribué à cette accélération. On estime en effet que s’il suffit de quelques litres d’eau pour se laver au lavabo avec un gant, une douche d’une durée de quatre à cinq minutes consomme de 30 à 80 litres et un bain de 150 à 200 litres. De même, laver la vaisselle en machine consomme plus d’eau que de la laver à la main. À tout cela, il faut encore ajouter le nombre croissant de jardinets à arroser et de piscines privées à remplir, la consommation moyenne en eau d’une piscine pour un remplissage s’évaluant à plusieurs milliers de litres.

Cependant, toutes les populations du globe ne disposent pas du même confort. La consommation en eau domestique dans le monde est donc très inégale, d’autant plus importante que le niveau de vie des populations est élevé, les pays industrialisés, qui la gaspillent sans compter, caracolant loin devant les autres nations. Bien que très difficile à évaluer du fait de la multiplicité des usages, la consommation totale en eau domestique dans le monde est estimée en moyenne à 40 litres d’eau par jour et par habitant. Mais, alors qu’en moyenne un agriculteur malgache consomme 10 litres d’eau par jour, un Parisien a besoin de 240 litres d’eau pour son usage personnel, le commerce et l’artisanat urbains, et l’entretien des rues. Quant au citadin américain, il consomme plus de 600 litres !
Malgré cette augmentation vertigineuse, la consommation d’eau domestique, loin d’être négligeable, n’est pas la plus importante.
    

                 Quantité moyenne d’eau, exprimée en litres, nécessaire à :
                                                     
      
                               

une chasse d’eau 10 - 12
une douche 30 - 80
un bain
150 - 200
une lessive 80 - 120
une vaisselle 5 - 15
un cycle de lave-vaisselle 13 - 21

Les femmes du Kerala contre Coca-Cola

Plus d’un millier de membres de communautés indiennes lésées par le groupe Coca-Cola se sont rassemblés à l’occasion d’une marche pour la fermeture de l’usine de Coca-Cola située à Mehdiganj, près de la ville sainte de Varanasi.

La marche était partie 10 jours plus tôt de Ballia, une ville située à 250 km où est installée une autre usine d’embouteillage de Coca-Cola. Le but était d’attirer l’attention sur les conséquences négatives de l’implantation du groupe Coca-Cola sur les communautés indiennes.

Partout en Inde, les communautés vivant à proximité d’usines d’embouteillage de Coca-Cola sont touchées par de graves pénuries d’eau, auxquelles vient s’ajouter la pollution des nappes phréatiques et des sols, conséquence directe de l’activité des usines sur des terres occupées illégalement par le groupe. De plus, des tests ont confirmé qu’en Inde, les produits Coca-Cola contiennent des taux de pesticides élevés, notamment de la DDT, dans des proportions parfois 30 fois supérieures aux taux autorisés par les normes américaines et européennes. Le groupe Coca-Cola distribuait également les déchets toxiques produits par ses usines aux fermiers indiens, y compris à Mehdiganj, en les faisant passer pour des "engrais".

La marche, qui regroupait pour plus de la moitié des femmes et des jeunes, était festive, colorée et pacifique. Les marcheurs ont été accueillis à l’usine d’embouteillage par des policiers armés de pistolets et de matraques, et vêtus de tenues anti-émeute. Les uns après les autres, les orateurs ont dénoncé les pratiques illégales du groupe Coca-Cola dans la région et partout en Inde. Ils ont évoqué les dommages immenses subis par les communautés indiennes résultant des pénuries d’eau, de la pollution et de la perte des terres. Les fermiers de la région et dans tout le pays sont particulièrement affectés par ces pratiques.

Alors que le rassemblement touchait à sa fin, les marcheurs se sont dirigés vers les grilles de l’usine situées à une centaine de mètres du lieu de rassemblement. Les policiers armés ont réagi violemment et rapidement, sans avertissement. Ils ont chargé les marcheurs à coups de lathi (matraque). De nombreuses femmes, en particulier, sont devenues la cible des officiers de police masculins qui les ont frappées sans s’arrêter. Les policiers ont également pourchassé dans les champs alentour les gens qui fuyaient le lieu des violences afin de les frapper. Un moine bouddhiste a également été attaqué par la police qui n’a montré aucun égard pour qui que ce soit.

Les attaques ont été ordonnées par M. Tahir Iqbal, Juge de Paix Suppléant . Plus de 350 marcheurs ont été arrêtés, parmi lesquels une centaine de blessés. Ils ont été détenus toute la nuit sans qu’aucun procès-verbal n’ait été dressé. Les procès-verbaux n’ont été dressés que le lendemain, et les marcheurs ont tous été maintenus en prison.

"Coca-Cola vole notre eau, nos terres, et ils s’en sortent légalement. Et ils qualifient d’illégale notre lutte pour notre survie, pour notre existence," explique Nandlal Master, l’un des organisateurs de la marche, membre de l’association Lok Samiti et de la National Alliance of People’s Movements. "Nous n’acceptons pas cela, et notre lutte l’emportera," poursuit Nandlal Master.

La répression violente de la marche et du rassemblement à Mehdiganj n’a rien de nouveau - des manifestants ont déjà été violemment attaqués par des policiers armés en septembre 2003. D’autres luttes contre le groupe Coca-Cola en Inde sont de plus en plus souvent réprimées dans la violence. La condamnation des actions policières violentes approche. "L’attaque violente menée contre la manifestation pacifique contre Coca-Cola est bien sûr choquante, mais elle n’est pas surprenante. Coca-Cola opère en toute impunité, et la violence fait partie intégrante de la façon dont le groupe mène ses affaires dans le monde entier," a affirmé Amit Srivastava, membre de l’ONG India Resource Center également présent au rassemblement. M. Srivastava faisait allusion à la campagne internationale menée pour que le groupe Coca-Cola rende compte de ses actions

Les groupes locaux de lutte contre les pratiques abusives de Coca-Cola en Inde et le syndicat colombien Sinaltrainal ont unis leurs forces à l’occasion de cette campagne. Le syndicat United Steelworkers of America a entamé des poursuites contre le groupe Coca-Cola aux Etats-Unis au nom de Sinaltrainal, accusant le groupe de complicité de meurtre, de torture et d’intimidation de délégués syndicaux au sein des usines d’embouteillage de Coca-Cola.

Bolivie : la seconde guerre de l’eau

Il y a cinq ans, le problème de la privatisation de l’eau a explosé à Cochabamba (état du Chapare, Bolivie) lorsque des protestations de masse ont obligé le géant californien Bechtel à se retirer. Quelques semaines après avoir pris la direction de la société des eaux de la ville, Bechtel avait augmenté les tarifs, allant jusqu’à les doubler, ce qui dépassait de beaucoup les moyens des habitants les plus démunis. Aujourd’hui une nouvelle révolte au sujet de l’eau est en préparation en Bolivie, à deux cents miles (320 km) au nord, dans la ville de El Alto (voisine de la capitale La Paz), grosse banlieue en plein essor située à 10.000 pieds (3 000 m) d’altitude dont la population est constituée de familles précarisées qui arrivent par vagues d’une campagne sans espoir sur le plan économique. Comme à Cochabamba, la compagnie publique des eaux commune à El Alto et à sa voisine La Paz - la capitale - a été privatisée en 1997 lorsque la Banque mondiale a posé la privatisation de l’eau comme condition à un prêt au gouvernement bolivien. Aguas del Ilimani, le consortium privé qui a pris le contrôle de l’eau, appartient conjointement au géant français de l’eau Suez et à plusieurs actionnaires minoritaires, dont un « bras » de la Banque mondiale. Des associations représentant la population locale de El Alto reprochent à Aguas del Ilimani d’avoir augmenté le prix de l’eau de 35% depuis le rachat, indexant les tarifs sur le dollar. Les nouveaux foyers qui se relient à l’eau et au tout-à-l’égout doivent s’acquitter de plus de 445 dollars, somme qui équivaut à plus de six mois de travail au salaire minimum national. Ce qui est plus grave, s’accordent à dire les militants de l’eau de El Alto et le gouvernement, c’est que l’entreprise a laissé plus de 200.000 personnes totalement privées d’accès à l’eau en n’étendant pas le réseau de distribution aux banlieues, sans cesse plus étendues, de la municipalité. « Sans eau, pas de vie ; donc en réalité c’est de vie que la compagnie des eaux prive la population de El Alto », déclare Julian Perez, conseiller de la Fédération des quartiers d’El Alto. L’absence d’eau propre est une des principales causes de maladie infantile en Bolivie où presque un enfant sur dix meurt avant cinq ans. Les familles qui vivent dans les banlieues de El Alto dépendent de l’eau de puits qui, disent les associations, est contaminée par des polluants industriels. « Aguas de Ilimani s’était engagé à couvrir toute la ville de El Alto et ils n’ont pas tenu leurs engagements », dit Perez. Les organisations locales préparent maintenant une action publique de masse en janvier pour reprendre de force la compagnie des eaux, à moins que le gouvernement bolivien n’entame un processus d’annulation du contrat de Suez et ne re-nationalise la compagnie des eaux de El Alto. « Dès que la mobilisation aura commencé, nous mènerons la lutte jusqu’au bout », avertit Perez. « Ce sera tout ou rien ». L’entreprise nie avoir laissé sans eau de nombreux résidents. Elle estime à environ 30.000 le nombre de gens qui habitent des zones non desservies par le réseau et affirme ne pas être dans l’obligation de leur fournir ses services. « C’est là que s’arrêtent les obligations contractuelles de la concession », dit Alberto Chávez Vargas, directeur exécutif des opérations de l’entreprise. « L’entreprise ne saurait être soumise à des obligations qui ne figurent pas dans le contrat ». Les représentants du gouvernement bolivien sont d’accord avec les organisations locales : le contrat de Suez cause du tort aux habitants de El Alto. « Ce contrat est inacceptable. Il laisse 200.000 personnes privées d’eau », déclare Jose Barragán, le vice-ministre des Services de base qui négocie avec les organisations de El Alto. « Si la compagnie accepte de fournir ses services à 200.000 personnes supplémentaires, on va pouvoir discuter. Si Aguas de Ilimani refuse de résoudre ce problème, je me joindrai aux habitants de El Alto et j’exigerai le départ de la compagnie ». Les évènements qui se sont déroulés à Cochabamba il y a cinq ans jettent une ombre sur la nouvelle révolte qui se prépare dans le Nord. Le gouvernement aussi bien que les dirigeants des organisations locales se disent désireux de résoudre la crise en évitant le type de violente répression gouvernementale qui s’était soldée par la mort d’un jeune homme de 17 ans et qui avait fait plus d’une centaine de blessés. Les dirigeants de la révolte de l’eau de Cochabamba communiquent aussi activement avec leurs homologues de El Alto. « La prise des installations par la force constituerait une preuve d’insécurité sur le plan légal et par conséquent serait considérée comme allant à l’encontre des clauses du contrat [signé par le gouvernement ] », ajoute Chávez Vargas. « La compagnie se verrait alors dans l’obligation de prendre toutes les dispositions légales qui s’imposent afin de faire respecter ses droits ». Suez et ses co-actionnaires, cependant, peuvent tirer une leçon de la révolte de Cochabamba et de ses retombées. Après le départ forcé de Bechtel, la compagnie et ses actionnaires ont intenté une action en justice, réclamant à la Bolivie 25 millions de dollars de dédommagements auprès d’un très discret tribunal de commerce dépendant de la Banque mondiale. Cette requête - qui excède de beaucoup toute estimation raisonnable des investissements réalisés par la compagnie - a provoqué une tempête de protestations internationales et a gravement porté atteinte à l’image publique de Bechtel. La semaine dernière, Barragán, qui s’occupe aussi de l’affaire Bechtel, a révélé que la compagnie désire renoncer à ses exigences en échange de dommages et intérêts symboliques (30 cents). D’après Barragán, le pas en arrière de Bechtel est retardé par l’un de ses partenaires de la compagnie des eaux de Cochabamba : Abengoa, une société espagnole. Abengoa se trouve maintenant dans le collimateur de groupes qui militent pour la justice sociale de nombreux pays, qui font actuellement pression sur la société basée à Séville afin que celle-ci renonce à exiger que les pauvres du Brésil lui versent des millions de dollars.

 

 

 

« L’ACCES A L’EAU EST UN DROIT HUMAIN FONDAMENTAL »

Déclaration de José Bové :

Jeudi 22 mars est consacré « journée mondiale de l’eau ». L’accès à l’eau potable est devenu un problème mondial. Non seulement du fait de l’augmentation de la population, de la déforestation, de la pollution, d’un usage intensif de l’eau dans certaines activités utiles ou qui le sont beaucoup moins, mais également du fait de la privatisation de la distribution d’eau. Ce phénomène mondialisé de privatisation impulsé sous la pression des firmes multinationales remet radicalement en cause l’accès égal pour tous à un élément vital pour la vie. La vie des humains, mais également la vie de leur environnement végétal et animal. Lié aux revenus dont les humains disposent, cet accès privatisé représente aujourd’hui une menace majeure pour les conditions d’existence de milliards d’habitants de la planète.

Or, l’Union européenne est le fer de lance de cette privatisation. Avec le soutien quasi inconditionnel des 27 gouvernements, la Commission Européenne utilise la problématique de la création d’un marché unique des services pour pousser à la privatisation de la distribution d’eau dans les différents pays de l’Union.

Elle se sert des négociations commerciales internationales pour demander aux pays en voie de développement d’ouvrir leur secteur de l’eau aux multinationales européennes. Cela se passe par le biais des négociations à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) dans le cadre des négociations quasi permanentes sur la mise en œuvre de l’Accord générale sur le commerce des services (AGCS). Cela se passe aussi dans le cadre de négociations en vue de créer des zones de libre-échange avec les anciennes colonies européennes et en particulier avec les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique divisés arbitrairement par les Européens en six zones auxquels la Commission s’emploie à imposer ce qu’elle ose appeler des « accords de partenariat économique ». Il en va de même de négociations avec les pays du bassin méditerranéen et ceux de l’Asie du Sud-Est.

L’argument selon lequel le processus de libéralisation stimulerait l’économie et serait bénéfique pour les consommateurs ne résiste pas à l’examen : dans la plupart des cas, on assiste à un transfert d’un monopole public qui assurait jusqu’ici une eau de qualité à un prix raisonnable distribuée sur l’étendue du territoire à un monopole privé qui fournit une eau de médiocre qualité à un prix supérieur sans garantir la distribution sur l’ensemble du territoire.

Ce qui n’empêche pas la Commission européenne de poursuivre son offensive néo-libérale : des pressions considérables sont faites avec son appui sur les collectivités locales en Europe pour qu’elles cèdent la distribution d’eau aux firmes privées ; les négociateurs européens exigent l’ouverture des marchés des pays du Sud aux firmes privées européennes ; l’argent de l’aide au développement est utilisé pour favoriser le secteur privé au détriment d’investissements publics dans la distribution de l’eau.

Nous demandons l’arrêt immédiat des pressions de la Commission européenne en faveur de la libéralisation de l’eau.

Nous réclamons la reconnaissance de l’accès à l’eau comme un droit humain fondamental.

Nous dénonçons les gouvernements et les partis politiques qui apportent un soutien constant aux pressions exercées par la Commission européenne

 

 

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Dur dur

12/09/2007, 06:46 .. Posté par harmony
Bonjour,
Depuis un moment je voulais venir sur ton blog et impossible il ne s'affichait qu'un fond marine chaque fois.
Aujourd'hui j'y arrive et pas facile de laisser un com ou l'on veut, peut-être pas douée la fille....
Je suis écoeurée par les conditions des animaux dans l'élevage industrielle, l'élevage en batterie.....
Bises amicales


?????

7/10/2007, 10:56 .. Posté par harmony
Plus de news après mes coms, pas de nouveaux billets depuis fin aout.... J'espère que tu vas bien.
Amicalement



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